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    May 14

    Peu importe . . .

     
     
     
    Les Portes
     
     
     
     

     
     
    Il est des chemins
    Sur lesquels on ne sait pas bien
    De quoi sera fait demain.
     
     
    Il est des routes
    Semées de doutes
    Où les pourquoi s'ajoutent.
     
     
     
    Bonheurs et malheurs
    Sont frères et soeurs
    Dans la tête et le coeur.
    Inutile, donc, d'avoir peur !
     
     
    A chacun sa route
    Et sa clef de voute
    A chacun son chemin
    Avec ou sans ... rien.
     
     
    Derrière cette porte,
    Je me demande ce que cela comporte.
    Derrière ce mur,
    C'est peut être . . . un peu  . . . plus sûr.
     
     
     
    Modi
     
    January 02

    En 2009..... Mettez dans votre vie....du neuf

     
     
    Bonne Année !
     
     
     
     
     
     

     
     
    Qu'elle te donne à penser
    A ce que tu dois préserver,
    Mais aussi refuser
    Pour garder ta dignité.
     
     
     
     
     
     
    Je trace pour toi une ligne
    Celle qui te mènera à cette vigne
    Gorgée de fruits rouges et blancs,
    doux et purs... en même temps.
     
     
     

     
     
    Je te donne quelques mots
    Ni moches, ni beaux
    Ceux qui t'invitent à dire,
    Et agir ...
     
     

    Pour ouvrir une autre voie
    Où ensemble l'on construira
    Quelque chose qui ne s'apprend pas,
    Quelque chose auquel .... tu crois !
     
     
     

     
     
    L'avenir est à toi
    A moi
    Tout dépend de ce que l'on en ....fera!
    Ceci n'est qu'une question de choix....
     
     
     
     
     
     
     
    Je compte sur Toi !
    Et qui sait.... jusqu'où l'on ira....
     
     
     
    Modi
     
     
     
     
     
     

    December 21

    Rêvons le temps d'une nuit !

     
     
     
     
    Joyeux Noël
     
     
     
     
     
     

     
     
    Si tu croises un enfant qui pleure,
    Parle-lui du bonheur.
    Si tu croises un enfant qui rit,
    Ris-donc avec lui.
     
     

     
    Si tu croises un enfant qui rêve,
    Respecte cette trêve.
    Si tu croises un enfant qui aime,
    N'oublie pas de lui dire : " Je t'aime ".
     
     
     

     
     
     
    Si tu croises un frippon,
    Offre lui des bonbons.
    Si tu croises une chippie,
    Dis-lui qu'elle est jolie.
     
     
     
     

     
     
     
    Si tu croises l'innocence,
    Immerge-toi dans cette présence.
    Si tu croises un casse-cou,
    Avec lui, il faut que tu joues.
     
     
     
     

     
    S'il te tend la main,
    Fais-donc avec lui un bout de chemin.
    S'il veut un bisou,
    N'hésite pas à te mettre à genoux.
     
     
     
     

     
     
    Les enfants, sont comme la vie,
    Ils sont fait de rêves infinis
    Où tout n'est que fééries
    Qui rend ce monde plus joli.
     
     
     Je leurs dis donc merci
    De repeindre ainsi, nos vies
    Et de croire au Père Noël. . .
    Oui, celui qui descendra du ciel,
    Avec des jouets par milliers
     Qui ne feront que nous rappeler
    Que l'important c'est de rêver
    Mais aussi d'espérer
    Sans oublier
    De..... s'aimer.....
     
     
     
    Modi
     
     
     

    November 09

    Une main tendre... qui sait entendre et comprendre !

     
     
     
      
     
     
                                A tendre la main . . .
     
                                                  qui vous rendra serein !
     
     
     
     

     
     
    Ce dont on a besoin
    C'est de quelqu'un
    Qui vous prenne dans ses bras
    Et vous apaise à chaque fois.
      
     

     
     
     
    Cet amour est vigilant
    Et réciproquement charmant.
    Il vous rend attendrissant
    Et naturellement rayonnant.
     
     
     

     

     
     
     
     
    A contrario,
    Il existe d'autres scénarios;
    Celui des amours arides
    Avec de grands plongeons dans le vide.
     
     
    2231245-md 
    Source de déséquilibre,
    Ils te font mal au bide.
    Ils t'accrochent le coeur,
    A te faire peur.
     
     
     

     
     
     
      
     
    Regarde là, regarde le,
    Quelques instants dans les yeux.
    Prends le temps de lire
    Ce qu'ils ont à te dire.
     
     
     

     
     
     
     
    Mais par dessus tout,
    Evites les handicapés du nous,
    Les égocentriques,
    Narcissiquement maléfiques !
     
     
     
     

     
       
    Je rêve d'un monde heureux
    Avec de beaux yeux,
    Sans pouvoir, ni malice,
    Dénués d'artifices.
     
     

     

     
    Bien sûr, je suis utopiste,
    C'est le travers de l'artiste,
    Un peu trop généreux
    Quand il cherche du bleu.
     
     

     
     
     
    Et si l'écriture n'est pas seulement une passion
    Uniquement chargée d'émotions
    C'est que j'y vois aussi de la revendication
    Capable de construire des ponts.
     

     
     
    A toutes celles et ceux qui pensent
    Qu'ils ont une longueur d'avance,
    Surtout qu'ils ne se retournent pas,
    Cela pourrait les tuer, je crois.
     
     

     
      
    Rien n'est derrière, ni devant.
    Tout est entre nos dents.
    Tout est lié aux présents
    Qui nous rendent émouvants.
     
     

     
     
     
    A tous les modestes . . .
    Je vous salue comme une altesse.
    A tous les vigilants,
    Tendrements différents . . .
     

     
     
    Je vous embrasse.... sans discernement.
     
     
     
    Modi
     
     
     
     
     
     

    August 18

    L'ambition a un nom.... qui en dit long!

     
     
    L' Ambition
     
     
     

     
     
     
    Hier, j'ai marché
    Au milieu d'immenses champs de blé,
    Puis j'ai pris le temps
    De m'y étendre doucement.
     
    La tête dans les étoiles
    Sous la lune mon infernale
    J'ai brandi mon poing
    Pour qu'il plonge dans le lointain.
     
     

     
     
     
    La nuit était douce
    Avec un goût de brousse.
    L'univers était sauvage,
    Idéal pour un ravage.
     
    Adossé à cette colline
    J'ai alors planté l'épine
    D'une puissante résolution
    Qui colle à mon nom.
     
     

     
     
     
    Au plus profond de ma tête,
    J'ai crié à tue tête:
    "  Ecoutes-moi bien,
    Je suis venu te parler de mon destin!"
     
     
    Il a la force de mes mots
    Et la douceur d'un tempo
    Enveloppés dans les larmes du temps
    Qui s'écoulent lentement.
     
    Il vient  timidement
    Te parler de ces instants
    Où des salles immenses
    Seront ma seconde chance.

     

     
    Il vient faire échos
    A ce qu'il y a de plus beau
    Les levés de rideaux
    Où les nuées de sanglots
     
    Te remercient avec quelques . . . "bravo!"
     
     

       

     
     
    L'artiste des mots
    N'est pas forcément rigolo
     
     
    Il cherche à témoigner
    De ce qui pourrait rester
    De ce qu'il ne faut pas oublier
    De ce que l'on doit encore respecter
     
     

     
    Humanité... je t'ai nommé
    Humanité... je t'ai serrée
    Humanité, laisses moi te donner
     

     
    Même si je dois.... en creuver!
     
     
    Modi

    May 26

    Un jour, ma vie sera du velours avec de l'amour pour chaque nuit, pour chaque jour....

     
     
     
     
     
     
     
    Un jour . . . !
     
     
     
     

     
     
     
    Un jour viendra,
    Tu écouteras
    Le mumure de mes mots,
    les yeux mouillés de sanglots.

     
     
    Un jour peut être,
    Ta douceur sera prête
    Pour une histoire suspendue
    A nos lèvres moulues.
     
     

     
     
    En attendant,
    Je marche tranquillement,
    Les yeux et les bras ouverts
    Sur ce qui pourrait me plaire.
     
     
     

     
     
    J'ai assez perdu mon temps
    A parler à des moulins à vent.
    J'ai assez attendu,
    Cela ne me suffit plus.
     
     

     
     
     
    Je ne dois plus rien à personne,
    Ni voyelles, ni consonnes,
    Et si j'écris ces mots,
    C'est pour relever la tête bien haut.
     
     
     
     

     
     
     
    Tout redevient  clair,
    Je m'en vais prendre l'air,
    A l'abri des courants d'air.
    Oui, je suis et reste fier!
     
     
     

     
     
    Je sais qu'il existe une île
    Où bientôt, je dormirai tranquille.
    Je sais qu'il existe une voix
    Qui me dira:
    "J'ai besoin de toi!
    Alors, permets moi
    De vivre avec toi
    Chaque instant qui est et sera!"
     

     
    Mon père avait raison
    Quand il me faisait ses sermons.
    Il me disait souvent . . .
    "T'en fais pas mon grand!"
     
     

    Tant que tu auras du pognon
    Elles te trouveront
    Presque toutes mignon . . .
    Même si tu as une tête de cochon.
     Et pour peu que tu sois intelligent
    Avec un peu de talent
    Elle te mumureront . . . lentement
    "Tu sais au moins que tu es . . . craquant!"
     

     
     
    Cela me plait
    De repenser à ce qu'il disait
    Avec un petit sourire sur les lèvres,
     Comme pour m'offrir une trève.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Il rajoutais alors tranquillement
    Avec un ton prévenant:
    "Tu sais . . . il faut savoir choisir . . .
    Celle qui mérite que tu la désires . . .!"
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Car en amour. . .  le meilleur . . . peut cotoyer le pire!
     
     
    Modi 
    (Mots dits....)
     
     
     
     

    February 12

    Mesures....Mesures..... les sens qui enfin....vous assurent.... un beau futur!

     
     
     
     
     
     
    Au fur et à mesure
     
     

     

    Je viens d'ouvrir un livre
    Sur des mots qui délivrent.
    Je viens de fermer les yeux
    Sur des jours heureux.
     
     

     
     
    Je respire le silence
    Dans son insistance
    A mettre un peu de grave,
    Perdu au fond de la cave.
     
     
     

     

     
    Il faut, le matin très tôt,
    S'allonger sur le dos
    Et savoir étirer ses os
    Comme pour retendre sa peau.
      
     
     

     
      
     
    Je vous jure que ça aide
    A reconstruire ses rêves,
    Le désir sur les lèvres
    Avec des pensées qui s'achèvent.

     

    Réfléchir à ce qui vous inspire
    Permet d'éviter le pire
    En dessinant les sourires
    Qui évident les "dire"
     
     
     

     
     
    Je donnerai du sens
    A ce qui fait ma présence
    Le jour où mes mains
    N'auront plus de chagrins.

     
     
    Je mangerai du doux
    Entre le dur et le mou
    De ce qui modèle les nous
    Sans devoir prendre mon poul.
     
     
     
     
     
     
     
    Au fur et à mesure,
    Il y a ce qui rassure,
    Même si rien n'est assez pur
    Pour dessiner le futur.

     
     
    Au fur et à mesure
    On marche dans l'aventure
    D'une vie qui passe
    Sans un regard qui dépasse.
     

     
    Arrêtes-toi!
    Respires encore une fois!
    Juste assez fort
    Pour repousser la mort!
     

     
    Arrêtes-toi
    Sur ce qui ne vas pas!
    Arrêtes-toi
    Pour un retour sur toi!
     
     
    Tu dois prendre une décision
    Même si cela te brûle le front!
    Tu dois prendre de bonnes résolutions
    ......................
    Si tu veux ne pas mener une vie de torchon!
     
     
    Modi, vous dit:
    Quelle est belle la vie!
    Quand on a compris
    Qu'il faut croire à ses Paris!
     
     

    November 21

    L'âme soeur . . . l'unique condition au bonheur!

     
     
     
     
     
     
    Elle
     
     
      
     
     

     
      
     
     
    Elle aura de jolis yeux
    Avec de la finesse au milieu.
    Elle prononcera mon prénom,
    Sans jamais dire non.
     
     
    Elle comprendra tout,
    Y compris mes remous.
    Elle n'aura pas besoin
    De faire le malin.
     
     

     
     
     
     
    Elle me donnera envie
    De ses mots, de ses cris.
    Elle sera précieuse
    Et fera des envieuses.
     
     
     
    Je me verrai dedans,
    Bien plus beau, bien plus blanc.
    Pour elle, j'aurai de l'admiration
    Et une tendresse sans raison.
     
     
     
     

     
     
     
     
    Je lui donnerai la main
    Sans trop, pour tout et rien,
    Pour qu'elle soit bien,
    Pour faire un long chemin.
     
    Je me verrai grandir,
    Mais aussi murir.
    Je saurai ce qu'est un doux désir.
    Je sentirai le plaisir.
     
     
     
     
     

     
     
     
     
     
    Je serai bien,
    Serein.
    Je serai beau
    Le matin, très tôt.
     
    Elle sera.
    Elle saura.
    ça se verra
    Et l'humanité aimera ça!
     
     
     
     
     

     
     
     
     
     
    L'amour, je crois
    ça doit
    être bon, fort, doux et beau à la fois.
     
     
     
    y-a-t-il quelque chose de plus merveilleux que ça?
     
     
     
     

     
     
     
     
     
    Je vous en prie . . . dites-le moi . . .
     
     
     
     

     
    Modi
    Un homme qui écrit
    Aussi..... pour tous ces hommes .... incompris.
     
    Modi, un homme parmi tant d'autres
    Qui espère comme les autres
    Qu'elles sauront .... elles aussi.... être à l'écoute....de l'Autre.
     
     
     
     
     
     

    October 24

    Retour . . . de fond de cour...

     
     
     
     
    Come Back
     
     
     
     
     

     
     
    Modi est de retour.
    Il était parti faire un tour.
    Que faisait-il de ses nuits et de ses jours?
    Ni plus, ni moins, que l'amour!
     
    Modi ne sait toujours pas
    Ce qui est si important que ça,
    Alors ne lui demandez pas
    Pourquoi il écrit malgré ça.
     
    Modi aime les mots
    Qui se trouvent sous son chapeau
    Ou encore dans son dos,
    Le matin très tôt.
     
     

     
     
    Modi c'est Toi, c'est Moi.
    Il s'en vient et s'en va
    Sur ce chemin là,
    A la recherche de je ne sais quoi.
     
     
    Existe-t-il ou pas?
    Qu'elle importance tout ça!
    Ce qui compte, je crois!
    C'est ce que l'on a
    Au fond de soi.
     
     
    C'est donc avec plasir, tu vois  . . .
    Que je passais par là
    Te  dire encore une fois:
    Et toi? ça va?
     
     

     
     
    Moi, c'est pas si mal que ça,
    Même si je ne sais pas
    Ce qu'il faut penser de tout ça.
    Alors, je préfère me taire pour une fois,
     
    Comme si c'était la première fois
    Que je te confiais cela,
    Comme si c'était la dernière fois
    Que j'existais pour toi.
     
    Allez viens, on y va!
    Et surtout, surtout . . . ne te retournes pas!
    Car pour marcher bien droit,
    Le mieux est encore de regarder devant soi.
     
    Oui! . .  la confiance en soi
    Ne s'achète pas
    Et le pire dans tout ça,
    C'est que l'on a tous une chance à ce "je" là.
     
      
     
     
      
    Lalalala. . . Lalalala . . .
    Chacun de nous est une reine ou un roi.
    Oui, j'aime cette idée là,
    Même si certains ou certaines n'y croient pas.
     
    Mais que veux-tu ... c'est comme ça
    Et pas si important que ça.
    L'essentiel, je crois,
    C'est la capacité que l'on a
    De faire un retour sur soi.
     
    Modi est de retour
    Et il ne manque pas d'humour
    Du fond, de sa cour...
    Même si cela demeure un peu court.
     
     

     
    Modi
    Vient de pousser un cri!
     
    Non . . . pas lui!
    Mais si. . . Mais si. . .
    Il en est ainsi!
     
     
     

    September 06

    ailleurs comme ici, c'est ainsi !

     
     
     

     

     

    Cris et Chuchotements

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans le brouhaha d’un café,

    Je me suis mis à regarder

    Leurs dents et leurs rides,

    Avec ses pleins et ses vides.

     

     

     

     

     

     

    Entre la lumière et l’ombre

    De ce qui fait le nombre

    D’un multiple inconnu,

    Ça sentait le vécu.

     

     

     

     

    Sans passion, ni artifice,

    Ils font des sacrifices

    Pour travailler dur

    Jusqu’à l’usure.

     

     

     

     

     

     

     

    Avec leurs tickets restaurants

    Et des rêves plein les dents,

    Ils s’offrent un répit

    Entre deux mots dis,

    Après avoir fait pipi.

     

     

     

     

     

     

     

    Les yeux dans les yeux,

    A faire semblant d’être heureux,

    Ils se racontent leurs petites misères

    Dont, parfois, ils sont fiers.

     

     

     

     

     

     

     

    Entre pâté et saucisson,

    Certains quittent leurs macarons

    Et relèvent leur casquette

    Comme pour faire de nouvelles conquêtes.

     

     

     

     

     

     

    Dans leurs mains

    Se tient un verre de vin.

    Dans leur bouche,

    Leur vie se lève, puis se couche.

     

     

     

     

     

     

     

    A coup de frites, à coup de pain

    Et pour serviette, un sopalain ;

    Ils parlent d’une femme, d’un enfant,

    De ce qui les préoccupe vraiment.

     

     

     

     

     

     

     

    Bonjour ! Au revoir ! Merci !

    Comment tu vas, dis !

    Comme ça, comme ci !

    Je porte et supporte ma vie…

     

     

    Ailleurs, comme ici,

    C’est ainsi !

     

     

     

     

     

     

     

     

    Modi

     

     

     

     

    August 23

    au jour le jour . . . la vie fait son petit tour

     
     
     
    Recommencer
     
     
     
     

     
     
    Lever les yeux au plafond,
    Glisser ses pieds dans ses chaussons,
    Etirer ses bras,
    Bailler encore une fois.
     
     
     

     
     
     
    Avancer doucement
    Pour aller pisser longtemps,
    Les yeux à moitié fermés
    Sur la cuvette des w-c.
     
     
    Chercher un sens,
    Dans ce matin de silence,
    A cette nuit passée
    Qui ne sait plus à quoi elle a rêvé.
     
     
     

     
     
    Se faire du café
    Ou encore un bol de thé
    En lisant le journal
    truffé d'histoires fatales.
     
    Puis chercher un sourire
    Ou encore quelques mots à dire
    Entre deux tartines
    qui vous requinquent la mine.
     
     

     
     
    Passer par la salle de bain
    En sifflotant son dernier refrain
    Pour faire couler la douche
    Et s'engloutir sous un tas de mousse,
    En fermant les yeux et la bouche.
     
     
     

     
    Innonder, ainsi,
    Son corps et son esprit
    Comme on tourne les pages
    D'un carnet de voyage.
     
    S'essuyer doucement
    Et puis un peu plus fermement,
    Les yeux dans la glace
    devant son image qui passe.
     
     
     
     
     
     
     
     
    Sauter dans son slip
    En évitant que cela se complique
    Ou enfiler sa petite culotte
    Et un soutif qui remonte votre côte.
     
     
    Jeter un regard furtif
    Sur ce corps que l'on kiffe.
    Mais aussi fuir ses quelques kilos en trop
    Qui vous disent "t'es moins beau!"
     
     

     
     
     
    Puis s'habiller lentement
    Pour se trouver charmant
    Ou enfiler un jean trop grand
    Pour se sentir libre, dedans.
     
     
    Tourner un peu en rond
    De la salle au balcon.
    Savoir le temps qu'il fait
    Pour ajuster ses effets.
     
     
    Regarder sa montre,
    Prendre tout en compte,
    Puis fermer sa porte à clef
    Sur son intimité.
     
     
     

     
     
     
    Chaque jour, c'est ainsi
    Je recommence une nouvelle vie
    Sur un autre chemin pris,
    Vers d'autres envies.
     
     
    Mais aussi,
    D'autres soucis,
    D'autres mépris,
    D'autres replis,
    D'autres mots dits,
    Malgré cette vie qui s'enfuie.
    Malgré tout, ce que l'on oublie. . .
     
     
     

     
     
     
    Modigliani
     
     
     

    August 13

    Pour un autre face à face

     
     
     
     
    Les Terrasses
     
     
     

     
     
     
    Sur les terrasses
    Les gens s'entassent
    Ou se prélassent
    En tournant leur tasse.
     
     
     

     
     
     
    Qu'ils lisent les journaux
    Ou prennent des photos,
    Tout le monde est beau
    Et bronzé dans le dos.
     
     
     

     
     
     
     
    Avec ses lunettes de soleil,
    Tout le monde est pareil
    Et semble donner des conseils
    Pendant que certains imitent Popey.
     
     
     

     
     
     
    C'est la valse des tee-shirts
    Avec des inscriptions qui heurent
    Et dans les nus-pieds,
    Quelques uns se laissent aller. 
     
     
     

     
     
     
     
    Les femmes et leurs petits hauts,
    Nous rappellent qu'il fait beau.
    Certaines ont malgré tout trop chaud,
    On les prendrait bien au mot.
     
     
     
     

     
     
     
    J'aime les regarder ne rien faire,
    Juste parler avant de se taire,
    Un peu rêver ou chercher à plaire,
    Histoire d'oublier, ce qui leurs reste à faire.
     
     
     

     
     
     
    Sur les terrasses,
    Le temps passe.
    Partout, ici, la vie te fait face!
     
     
     

     
     
     
     
    Modigliani
     
     
     
     

    August 01

    C'est une question d'identité en quête d'une autre vérité....

     
     
    Je
     
     
     
     

     
     
     
     Je ne suis pas un gentil garçon
    Venu t'offrir quelques bonbons,
    Gardes pour toi tes sermons,
    Evites simplement de me prendre pour un con.
     
     
    J'aime ce qui est vif
    Comme cette plaie qui se rebiffe.
    Tu peux mettre ta lame entre les dents,
    Je me sens fort au dedans.
     
     
    Face à ta colère et ton mépris,
    Je ne suis même pas abasourdit.
    Tout m'est devenu si calme,
    Je te laisse même la palme.
     
     
     

     
     
     
    Je ne renonce pas
    A être moi.
    Je vais marcher tout droit
    Pour une fois.
     
     
     
    Mon pas sera plutôt lent,
    Tranquille et évident,
    Sans promesses, ni serments
    Sans regrets, ni tourments.
     
     
     
    Je vais ouvrir les yeux
    Sur un être qui veut
    Du rose et du bleu,
    Sans avoir besoin d'être prétentieux.
     
     
     
     

     
     
     
     
    Je vais ouvrir la bouche
    Pour goûter la beauté qui se couche
    Avec un esprit vivant
    Et de la tendresse dedans.
     
     
    Je vais ouvrir les oreilles
    Sans autre appareil
    Que l'authenticité d'un éveil
    Ponctué de doux sommeils.
     
     
    Je n'ai plus rien à prouver
    Même pas besoin de monter.
    Je ne sens bien comme je suis,
    J'ai la rage d'être en vie.
     
     
     
     

      

     
     
    Je ne cherche pas l'idéal,
    Acceptes même d'être banal.
    J'espère toutefois aller en finale
    Et fuir une vie bancale.
     
     
    Je veux plonger dans l'échange
    Avec des mots qui changent
    De registre et d'esprit
    Tout au long de ma vie.
     
     
    Je veux grignoter du temps,
    Me sentir libre à présent.
    Peut importe si je vis seul,
    Y compris la larme à l'oeil.
     
     

     
     
     
    Je
    N'est pas un jeu
    Ni même un double jeu.
    Prends ça très au sérieux!
     
     
    Je, tu, nous
    C'est un tout
    Si l'on est sincère jusqu'au bout,
    Si l'on reste debout.
     
     
    ça, je l'avoue!
    Un point, c'est tout!
    Un point pour vous!
    Au centre de tout!
     
     
     

     
     
     
    Laissez-moi vivre mes remous
    Même si je dois prendre des coups!
    Oui, cela vaut le coup!
    Avant que l'on me mette dans le trou....
     
     
     
     
     

     
     
     
    Modigliani
     
     
     

    July 26

    Etre en accord avec soi . . . devrait être un droit!

     
     
     
    La décision
     
     

     
     
     
     
    Un jour venu
     
    Tu te dis "j'en peux plus"
     
    Tu en as marre d'attendre
     
    Tu ne veux même plus comprendre.
     
     
     
    Un moment donné,
     
    Tout ça finit par t'user.
     
    Tu te sents fatigué.
     
    Tu voudrais tout oublier.
     
     
     
     

     
     
    Ton histoire te dépasse.
     
    Il faut que tu casses
     
    Les jours trop gris
     
    Et les derniers mépris.
     
     
    Tu allumes alors une flamme
     
    Pour y brûler tes larmes
     
    Comme celui que l'on arme
     
    Pour tirer la sonnette d'alarme.
     
     
     

     

     
    Puis tu ouvres une page blanche.
     
    Tu la caresses d'une main franche,
     
    En regardant au loin
     
    Comme tous ceux qui ont faim.
     
     
    Tu sais qu'il faut partir,
     
    Sans rêver, sans médire,
     
    Paré pour souffrir,
     
    Accroché pour tenir.
     
     
     

     
     
    On ne choisit rien
     
    Pas même son destin.
     
    On tend seulement la main,
     
    Même si ça craind.
     
     
     
    On ne sait rien.
     
    Il faut malgré tout aller plus loin
     
    Car, à la fin . . .
     
    Il n'y a que cela . . . de sain !
     
     
     
     

     

     
     
    La vie c'est comme le vin,
     
    Il faut en boire même si l'on n'a pas de chagrin.
     
     
     
    La vie c'est comme le pain,
     
    Il faut en manger chaque matin
     
    Même quand on a envie de rien.
     
     
     
     
    La vie est un long chemin
     
    Sur lequel j'ai parfois dis  "C'est bien !"
     
     

     
      
      
     
    Aujourd'hui je mets ma tête dans mes mains
     
    Pour murmurer sans fin
     
    "C'est rien . . . c'est rien!"
     
     
     

     
     
     
    Tu as juste rendez-vous avec ton destin
     
    Et te plaindre . . . ne servirait à rien!
     
     
     
     
     
     
    Modigliani
     

    July 09

    Quelle douce ivresse....!

     
     
    La tendresse
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La tendresse
    c'est bien plus que des caresses.
    Dans les yeux des p'tits vieux,
    Elle navigue en silencieux.
     
     
     
     
     
     
     
      
     
    La tendresse
    C'est une grande noblesse,
    Parfois une petite faiblesse
    Que l'on vous confesse.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    La tendresse
    Pourrait faire penser à de la détresse,
    Mais elle fait des prouesses
    Sans avoir besoin de promesses.
     
     
     
     

     
     
     
     
    La tendresse
    Vient tout en finesse
    Vous réchauffer le ventre,
    Sans plus attendre.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
      
    La tendresse
    Je l'aime épaisse.
    Pas besoin de politesse
    Pour plonger dans ses ivresses.
     
     
     
     
     

     
     
     
     
    La tendresse
    C'est comme la paresse.
    Quand elle vous tombe dessus,
    On se sent tout nu.
     
     
     

     
     
     
    Modigliani

    June 12

    La seule chose qui traverse les siècles et le temps

     
     
     
     
     
    J'ai fait ce que j'ai pu
     
     
     
     
     
     

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    J'ai fait ce que j'ai pu
    Avec quelques erreurs en plus
    Mais quand je me suis mis à nu
    J'ai presque toujours convaincu
     
     
    Lorsque j'étais enfant
    Je zizaguais entre les joies, les rires et les tourments
    Adolescent, je me sentais prisonnier
    D'un avenir mal embouché
     
     
     

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    Puis quand je suis devenu grand
    Majeur assurément
    j'ai compris qu'il était temps
    De regarder devant
      
     
    J'ai alors tenté de marcher tout droit
    Transporté deci-delà
    Frustré plus d'une fois
    Tout en m'accrochant à ce que je crois
     
     
     
     

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    J'ai alors fait de beaux projets
    Pour construire une famille au grand complet
    Avec une maison autour
    Pour habiller et protéger les bons comme mauvais jours
     
     
    J'ai travaillé tout le temps
    Un peu trop même, manifestement
    J'ai pas toujours sû écouter
    Ni même regarder
    Le monde venu me proposer
    De merveilleuses beautés.
     
     
     
     
     

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    Celle de mes enfants
    De leurs premiers papa, maman,
    De leurs sourires et de leurs premières dents
    Comme les raisons qui font les chagrins d'enfants.
     
     
    J'ai pas non plus su respecter
    Le code pour bien aimer
    Je voulais trop souvent dire "je"
    Sans bien comprendre l'enjeu
     
     
     
     

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    Alors maintenant et ici
    Je me dis
    Mais qui donc, je suis?
    Quelle valeur a ma vie?
     
     
    Cette question est sans réponse
    C'est pourquoi, je renonce
    A donner des leçons
    Encore moins à faire des sermons
     
     
     
     

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    J'ai fait ce que j'ai pu
    Et quelque part, cela me tue
    J'ai beau chercher, je ne vois pas
    Quel sens donner à tout ça
     
     
     
    Je préfère donc me taire
    Ne pas penser à ce que j'airais pu ou dû faire
    J'avance simplement et gentiment
    Dans la vie et le temps
    Vers le cimetière, évidemment
     
     
     
     
     

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    Il sera bien assez tôt
    Pour que l'on me tire dans le dos
    Ou que l'on dise: " Alors, là, chapeau"
    Tout en donnant des coups d'épé dans l'eau
     
     
     
    De toute façon, tout sera oublié
    Même les mots que j'ai laissé
    A ma bien aimée ou sur le papier
    Car la seule chose qui traverse les siècles et le temps
    C'est que tout, oui, tout fout le camps!
     
     
     
     
     

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    Modigliani
     
     
     
     
     

    May 26

    l'océan....ce Géant!

     

     

     

    L’océan

     

       

     

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    Au bord de l’océan

    Il y a quelque chose d’envoûtant

    C’est toujours surprenant

    Quand on vient dire bonjour à ce géant

     

       

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    Devant cette masse d’eau

    On ne tourne pas le dos

    Pour peu que les vagues rugissent

    Et que le vent soit leur complice

     

     

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    Par temps gris

    Ou au milieu de la nuit

    J’aime venir ici

    Vider mon esprit

     

     

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    En scrutant cet horizon

    Je m’accroche au ponton

    Et dans cette solitude voulue

    J’en prends plein la vue

       

     

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    Je respire alors

    A plein poumons et très fort

    Cet air marin

    Qui vient de loin

     

     

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    C’est sur ce rocher là

    Que je m’allonge parfois

    Y bronze quelques fois

    Tout nu, voilà

     

     

     

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    Mais quand je m’y baigne

    Ma vie devient sereine

    Entre l’eau et l’air

    Tout devient clair

     

     

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    Viens donc avec moi

    Enlèves tout, déshabilles toi

    Marches dans mes pas

    Pour tremper nos corps tout froid

    Dans cet océan

    Moelleusement enivrant

    Sensuellement désirant

     

     

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    Je vais te faire l’amour ici

    Au milieu de cet infini

    Et dans ce sel de vie

    J’immergerai le parme

    Dans de belles vagues à charme

     

     

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    Puis, nous plongerons

    Tout au fond

    Pour cacher dans le sable

    Cette nuit d’érable

     

     

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    Au milieu de l’océan

    Brûlant

    D’un désir ardent

    Je jouis….vraiment !

     

     

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    Modigliani

     

     

    May 05

    Au fond d'un homme . . . . le mystère ronronne

     
     
     

    Au fond d’un homme

     

       

     

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    Au fond d’un homme

    Il y a toujours plusieurs personnes

    Avec des voyelles et des consonnes

    Qui parfois raisonnent.

     

       

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    Les yeux d’un homme

    Font toujours la somme

    Des rendez-vous manqués

    De celles qu’il n’a pas oubliées.

       

     

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    La peau d’un homme

    C’est bien plus doux en somme

    Que les doigts d’une fée

    Si on sait le toucher.

     

       

     

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    Les mains d’un homme

    Souvent fredonnent

    Des histoires oubliées

    Qu’il aime raconter

     

     

     

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    Le corps d’un homme

    Avance sans vergogne

    Sous la pluie, le vent

    Comme un roc brûlant.

     

     

     

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    Mais le cœur d’un homme

    Parfois, l’assomme

    Quand il se donne

    A celle qu’il aime, comme personne.

      

     

     

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    Modigliani
     
     
     

     

    April 16

    Ecrire..... pour refuser....... de mourrir

     

     

      Ecrire  

     

     

     

    Ecrire à l’infini

    C’est une maladie

    Une sorte de repli 

    Sur une seconde vie.

      

     

    Ecrire par amour  

    C’est comme crier au secours  

    Sur du velours  

    Avec des baisers, autour.

     

     

      

     

    Ecrire en grand  

    C’est pas bien méchant  

    Mais ça prend du temps  

    Faut être prudent.

     

       

    Ecrire tout p’tit

    Oui, c’est mimi  

    Les gribouillis

    Soupçons d’envies.

     

     

    Ecrire la nuit

    Sans soucis

    Même pas poli  

    En catimini.

     

       

    Ecrire le soir  

    Sans se faire voir

    En fouillant dans sa mémoire 

    Tout en retournant son histoire.

     

     

    Ecrire facile  

    Même pas tranquille  

    Mais ça jubile  

    Te fais pas de bile.

     

       

     

    Ecrire très vite

    Pour être quitte

    Ecrire souvent

    Et au présent.

     

     

     

    Ecrire, écrire

    C’est comme mourir

    Ou s’abstenir

    De ne pas souffrir.

     

     

     

     

    Modigliani

     

    April 02

    Bulles et recul.........

     
     
     
     
    Les bulles
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les bulles
     
    S'accumulent
     
    J'ondule
     
    Sans scrupule.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les bulles
     
    Pullulent
     
    Affabulent
     
    Et se bousculent
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les bulles
     
    Déambulent
     
    sous la lune
     
    Au crépuscule
     
     
     
     
     

     
    Opusculent
     
    Calculent
     
    Et se dissimulent
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Des bulles
     
    Dans ma bulle
     
    Alors, je bulle
     
    Et prends du recul
     
     
     
     
     
     

     

     

    Modigliani