More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  ModiPhotosProfileFriendsBlog Tools Explore the Spaces community

Blog

August 18

L'ambition a un nom.... qui en dit long!

 
 
L' Ambition
 
 
 

 
 
 
Hier, j'ai marché
Au milieu d'immenses champs de blé,
Puis j'ai pris le temps
De m'y étendre doucement.
 
La tête dans les étoiles
Sous la lune mon infernale
J'ai brandi mon poing
Pour qu'il plonge dans le lointain.
 
 

 
 
 
La nuit était douce
Avec un goût de brousse.
L'univers était sauvage,
Idéal pour un ravage.
 
Adossé à cette colline
J'ai alors planté l'épine
D'une puissante résolution
Qui colle à mon nom.
 
 

 
 
 
Au plus profond de ma tête,
J'ai crié à tue tête:
"  Ecoutes-moi bien,
Je suis venu te parler de mon destin!"
 
 
Il a la force de mes mots
Et la douceur d'un tempo
Enveloppés dans les larmes du temps
Qui s'écoulent lentement.
 
Il vient  timidement
Te parler de ces instants
Où des salles immenses
Seront ma seconde chance.

 

 
Il vient faire échos
A ce qu'il y a de plus beau
Les levés de rideaux
Où les nuées de sanglots
 
Te remercient avec quelques . . . "bravo!"
 
 

   

 
 
L'artiste des mots
N'est pas forcément rigolo
 
 
Il cherche à témoigner
De ce qui pourrait rester
De ce qu'il ne faut pas oublier
De ce que l'on doit encore respecter
 
 

 
Humanité... je t'ai nommé
Humanité... je t'ai serrée
Humanité, laisses moi te donner
 

 
Même si je dois.... en creuver!
 
 
Modi
May 26

Un jour, ma vie sera du velours avec de l'amour pour chaque nuit, pour chaque jour....

 
 
 
 
 
 
 
Un jour . . . !
 
 
 
 

 
 
 
Un jour viendra,
Tu écouteras
Le mumure de mes mots,
les yeux mouillés de sanglots.

 
 
Un jour peut être,
Ta douceur sera prête
Pour une histoire suspendue
A nos lèvres moulues.
 
 

 
 
En attendant,
Je marche tranquillement,
Les yeux et les bras ouverts
Sur ce qui pourrait me plaire.
 
 
 

 
 
J'ai assez perdu mon temps
A parler à des moulins à vent.
J'ai assez attendu,
Cela ne me suffit plus.
 
 

 
 
 
Je ne dois plus rien à personne,
Ni voyelles, ni consonnes,
Et si j'écris ces mots,
C'est pour relever la tête bien haut.
 
 
 
 

 
 
 
Tout redevient  clair,
Je m'en vais prendre l'air,
A l'abri des courants d'air.
Oui, je suis et reste fier!
 
 
 

 
 
Je sais qu'il existe une île
Où bientôt, je dormirai tranquille.
Je sais qu'il existe une voix
Qui me dira:
"J'ai besoin de toi!
Alors, permets moi
De vivre avec toi
Chaque instant qui est et sera!"
 

 
Mon père avait raison
Quand il me faisait ses sermons.
Il me disait souvent . . .
"T'en fais pas mon grand!"
 
 

Tant que tu auras du pognon
Elles te trouveront
Presque toutes mignon . . .
Même si tu as une tête de cochon.
 Et pour peu que tu sois intelligent
Avec un peu de talent
Elle te mumureront . . . lentement
"Tu sais au moins que tu es . . . craquant!"
 

 
 
Cela me plait
De repenser à ce qu'il disait
Avec un petit sourire sur les lèvres,
 Comme pour m'offrir une trève.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Il rajoutais alors tranquillement
Avec un ton prévenant:
"Tu sais . . . il faut savoir choisir . . .
Celle qui mérite que tu la désires . . .!"
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Car en amour. . .  le meilleur . . . peut cotoyer le pire!
 
 
Modi 
(Mots dits....)
 
 
 
 
February 12

Mesures....Mesures..... les sens qui enfin....vous assurent.... un beau futur!

 
 
 
 
 
 
Au fur et à mesure
 
 

 

Je viens d'ouvrir un livre
Sur des mots qui délivrent.
Je viens de fermer les yeux
Sur des jours heureux.
 
 

 
 
Je respire le silence
Dans son insistance
A mettre un peu de grave,
Perdu au fond de la cave.
 
 
 

 

 
Il faut, le matin très tôt,
S'allonger sur le dos
Et savoir étirer ses os
Comme pour retendre sa peau.
  
 
 

 
  
 
Je vous jure que ça aide
A reconstruire ses rêves,
Le désir sur les lèvres
Avec des pensées qui s'achèvent.

 

Réfléchir à ce qui vous inspire
Permet d'éviter le pire
En dessinant les sourires
Qui évident les "dire"
 
 
 

 
 
Je donnerai du sens
A ce qui fait ma présence
Le jour où mes mains
N'auront plus de chagrins.

 
 
Je mangerai du doux
Entre le dur et le mou
De ce qui modèle les nous
Sans devoir prendre mon poul.
 
 
 
 
 
 
 
Au fur et à mesure,
Il y a ce qui rassure,
Même si rien n'est assez pur
Pour dessiner le futur.

 
 
Au fur et à mesure
On marche dans l'aventure
D'une vie qui passe
Sans un regard qui dépasse.
 

 
Arrêtes-toi!
Respires encore une fois!
Juste assez fort
Pour repousser la mort!
 

 
Arrêtes-toi
Sur ce qui ne vas pas!
Arrêtes-toi
Pour un retour sur toi!
 
 
Tu dois prendre une décision
Même si cela te brûle le front!
Tu dois prendre de bonnes résolutions
......................
Si tu veux ne pas mener une vie de torchon!
 
 
Modi, vous dit:
Quelle est belle la vie!
Quand on a compris
Qu'il faut croire à ses Paris!
 
 
November 21

L'âme soeur . . . l'unique condition au bonheur!

 
 
 
 
 
 
Elle
 
 
  
 
 

 
  
 
 
Elle aura de jolis yeux
Avec de la finesse au milieu.
Elle prononcera mon prénom,
Sans jamais dire non.
 
 
Elle comprendra tout,
Y compris mes remous.
Elle n'aura pas besoin
De faire le malin.
 
 

 
 
 
 
Elle me donnera envie
De ses mots, de ses cris.
Elle sera précieuse
Et fera des envieuses.
 
 
 
Je me verrai dedans,
Bien plus beau, bien plus blanc.
Pour elle, j'aurai de l'admiration
Et une tendresse sans raison.
 
 
 
 

 
 
 
 
Je lui donnerai la main
Sans trop, pour tout et rien,
Pour qu'elle soit bien,
Pour faire un long chemin.
 
Je me verrai grandir,
Mais aussi murir.
Je saurai ce qu'est un doux désir.
Je sentirai le plaisir.
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
Je serai bien,
Serein.
Je serai beau
Le matin, très tôt.
 
Elle sera.
Elle saura.
ça se verra
Et l'humanité aimera ça!
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
L'amour, je crois
ça doit
être bon, fort, doux et beau à la fois.
 
 
 
y-a-t-il quelque chose de plus merveilleux que ça?
 
 
 
 

 
 
 
 
 
Je vous en prie . . . dites-le moi . . .
 
 
 
 

 
Modi
Un homme qui écrit
Aussi..... pour tous ces hommes .... incompris.
 
Modi, un homme parmi tant d'autres
Qui espère comme les autres
Qu'elles sauront .... elles aussi.... être à l'écoute....de l'Autre.
 
 
 
 
 
 
October 24

Retour . . . de fond de cour...

 
 
 
 
Come Back
 
 
 
 
 

 
 
Modi est de retour.
Il était parti faire un tour.
Que faisait-il de ses nuits et de ses jours?
Ni plus, ni moins, que l'amour!
 
Modi ne sait toujours pas
Ce qui est si important que ça,
Alors ne lui demandez pas
Pourquoi il écrit malgré ça.
 
Modi aime les mots
Qui se trouvent sous son chapeau
Ou encore dans son dos,
Le matin très tôt.
 
 

 
 
Modi c'est Toi, c'est Moi.
Il s'en vient et s'en va
Sur ce chemin là,
A la recherche de je ne sais quoi.
 
 
Existe-t-il ou pas?
Qu'elle importance tout ça!
Ce qui compte, je crois!
C'est ce que l'on a
Au fond de soi.
 
 
C'est donc avec plasir, tu vois  . . .
Que je passais par là
Te  dire encore une fois:
Et toi? ça va?
 
 

 
 
Moi, c'est pas si mal que ça,
Même si je ne sais pas
Ce qu'il faut penser de tout ça.
Alors, je préfère me taire pour une fois,
 
Comme si c'était la première fois
Que je te confiais cela,
Comme si c'était la dernière fois
Que j'existais pour toi.
 
Allez viens, on y va!
Et surtout, surtout . . . ne te retournes pas!
Car pour marcher bien droit,
Le mieux est encore de regarder devant soi.
 
Oui! . .  la confiance en soi
Ne s'achète pas
Et le pire dans tout ça,
C'est que l'on a tous une chance à ce "je" là.
 
  
 
 
  
Lalalala. . . Lalalala . . .
Chacun de nous est une reine ou un roi.
Oui, j'aime cette idée là,
Même si certains ou certaines n'y croient pas.
 
Mais que veux-tu ... c'est comme ça
Et pas si important que ça.
L'essentiel, je crois,
C'est la capacité que l'on a
De faire un retour sur soi.
 
Modi est de retour
Et il ne manque pas d'humour
Du fond, de sa cour...
Même si cela demeure un peu court.
 
 

 
Modi
Vient de pousser un cri!
 
Non . . . pas lui!
Mais si. . . Mais si. . .
Il en est ainsi!
 
 
 
September 06

ailleurs comme ici, c'est ainsi !

 
 
 

 

 

Cris et Chuchotements

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le brouhaha d’un café,

Je me suis mis à regarder

Leurs dents et leurs rides,

Avec ses pleins et ses vides.

 

 

 

 

 

 

Entre la lumière et l’ombre

De ce qui fait le nombre

D’un multiple inconnu,

Ça sentait le vécu.

 

 

 

 

Sans passion, ni artifice,

Ils font des sacrifices

Pour travailler dur

Jusqu’à l’usure.

 

 

 

 

 

 

 

Avec leurs tickets restaurants

Et des rêves plein les dents,

Ils s’offrent un répit

Entre deux mots dis,

Après avoir fait pipi.

 

 

 

 

 

 

 

Les yeux dans les yeux,

A faire semblant d’être heureux,

Ils se racontent leurs petites misères

Dont, parfois, ils sont fiers.

 

 

 

 

 

 

 

Entre pâté et saucisson,

Certains quittent leurs macarons

Et relèvent leur casquette

Comme pour faire de nouvelles conquêtes.

 

 

 

 

 

 

Dans leurs mains

Se tient un verre de vin.

Dans leur bouche,

Leur vie se lève, puis se couche.

 

 

 

 

 

 

 

A coup de frites, à coup de pain

Et pour serviette, un sopalain ;

Ils parlent d’une femme, d’un enfant,

De ce qui les préoccupe vraiment.

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour ! Au revoir ! Merci !

Comment tu vas, dis !

Comme ça, comme ci !

Je porte et supporte ma vie…

 

 

Ailleurs, comme ici,

C’est ainsi !

 

 

 

 

 

 

 

 

Modi

 

 

 

 

August 23

au jour le jour . . . la vie fait son petit tour

 
 
 
Recommencer
 
 
 
 

 
 
Lever les yeux au plafond,
Glisser ses pieds dans ses chaussons,
Etirer ses bras,
Bailler encore une fois.
 
 
 

 
 
 
Avancer doucement
Pour aller pisser longtemps,
Les yeux à moitié fermés
Sur la cuvette des w-c.
 
 
Chercher un sens,
Dans ce matin de silence,
A cette nuit passée
Qui ne sait plus à quoi elle a rêvé.
 
 
 

 
 
Se faire du café
Ou encore un bol de thé
En lisant le journal
truffé d'histoires fatales.
 
Puis chercher un sourire
Ou encore quelques mots à dire
Entre deux tartines
qui vous requinquent la mine.
 
 

 
 
Passer par la salle de bain
En sifflotant son dernier refrain
Pour faire couler la douche
Et s'engloutir sous un tas de mousse,
En fermant les yeux et la bouche.
 
 
 

 
Innonder, ainsi,
Son corps et son esprit
Comme on tourne les pages
D'un carnet de voyage.
 
S'essuyer doucement
Et puis un peu plus fermement,
Les yeux dans la glace
devant son image qui passe.
 
 
 
 
 
 
 
 
Sauter dans son slip
En évitant que cela se complique
Ou enfiler sa petite culotte
Et un soutif qui remonte votre côte.
 
 
Jeter un regard furtif
Sur ce corps que l'on kiffe.
Mais aussi fuir ses quelques kilos en trop
Qui vous disent "t'es moins beau!"
 
 

 
 
 
Puis s'habiller lentement
Pour se trouver charmant
Ou enfiler un jean trop grand
Pour se sentir libre, dedans.
 
 
Tourner un peu en rond
De la salle au balcon.
Savoir le temps qu'il fait
Pour ajuster ses effets.
 
 
Regarder sa montre,
Prendre tout en compte,
Puis fermer sa porte à clef
Sur son intimité.
 
 
 

 
 
 
Chaque jour, c'est ainsi
Je recommence une nouvelle vie
Sur un autre chemin pris,
Vers d'autres envies.
 
 
Mais aussi,
D'autres soucis,
D'autres mépris,
D'autres replis,
D'autres mots dits,
Malgré cette vie qui s'enfuie.
Malgré tout, ce que l'on oublie. . .
 
 
 

 
 
 
Modigliani
 
 
 
August 13

Pour un autre face à face

 
 
 
 
Les Terrasses
 
 
 

 
 
 
Sur les terrasses
Les gens s'entassent
Ou se prélassent
En tournant leur tasse.
 
 
 

 
 
 
Qu'ils lisent les journaux
Ou prennent des photos,
Tout le monde est beau
Et bronzé dans le dos.
 
 
 

 
 
 
 
Avec ses lunettes de soleil,