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May 14 Peu importe . . .Les Portes
Il est des chemins
Sur lesquels on ne sait pas bien
De quoi sera fait demain.
Il est des routes
Semées de doutes
Où les pourquoi s'ajoutent.
Bonheurs et malheurs
Sont frères et soeurs
Dans la tête et le coeur.
Inutile, donc, d'avoir peur !
A chacun sa route
Et sa clef de voute
A chacun son chemin
Avec ou sans ... rien.
Derrière cette porte,
Je me demande ce que cela comporte.
Derrière ce mur,
C'est peut être . . . un peu . . . plus sûr.
Modi
January 02 En 2009..... Mettez dans votre vie....du neufBonne Année !
Qu'elle te donne à penser
A ce que tu dois préserver,
Mais aussi refuser
Pour garder ta dignité.
Je trace pour toi une ligne
Celle qui te mènera à cette vigne
Gorgée de fruits rouges et blancs,
doux et purs... en même temps.
Je te donne quelques mots
Ni moches, ni beaux
Ceux qui t'invitent à dire,
Et agir ...
Pour ouvrir une autre voie
Où ensemble l'on construira
Quelque chose qui ne s'apprend pas,
Quelque chose auquel .... tu crois !
L'avenir est à toi
A moi
Tout dépend de ce que l'on en ....fera!
Ceci n'est qu'une question de choix....
Je compte sur Toi !
Et qui sait.... jusqu'où l'on ira....
Modi
December 21 Rêvons le temps d'une nuit !Joyeux Noël
Si tu croises un enfant qui pleure,
Parle-lui du bonheur.
Si tu croises un enfant qui rit,
Ris-donc avec lui.
Si tu croises un enfant qui rêve,
Respecte cette trêve.
Si tu croises un enfant qui aime,
N'oublie pas de lui dire : " Je t'aime ".
Si tu croises un frippon,
Offre lui des bonbons.
Si tu croises une chippie,
Dis-lui qu'elle est jolie.
Si tu croises l'innocence,
Immerge-toi dans cette présence.
Si tu croises un casse-cou,
Avec lui, il faut que tu joues.
S'il te tend la main,
Fais-donc avec lui un bout de chemin.
S'il veut un bisou,
N'hésite pas à te mettre à genoux.
Les enfants, sont comme la vie,
Ils sont fait de rêves infinis
Où tout n'est que fééries
Qui rend ce monde plus joli.
Je leurs dis donc merci
De repeindre ainsi, nos vies
Et de croire au Père Noël. . .
Oui, celui qui descendra du ciel,
Avec des jouets par milliers
Qui ne feront que nous rappeler
Que l'important c'est de rêver
Mais aussi d'espérer
Sans oublier
De..... s'aimer.....
Modi
November 09 Une main tendre... qui sait entendre et comprendre ! A tendre la main . . .
qui vous rendra serein !
Ce dont on a besoin
C'est de quelqu'un
Qui vous prenne dans ses bras
Et vous apaise à chaque fois.
Cet amour est vigilant
Et réciproquement charmant.
Il vous rend attendrissant
Et naturellement rayonnant.
A contrario,
Il existe d'autres scénarios;
Celui des amours arides
Avec de grands plongeons dans le vide.
Source de déséquilibre,
Ils te font mal au bide.
Ils t'accrochent le coeur,
A te faire peur.
Regarde là, regarde le,
Quelques instants dans les yeux.
Prends le temps de lire
Ce qu'ils ont à te dire.
Mais par dessus tout,
Evites les handicapés du nous,
Les égocentriques,
Narcissiquement maléfiques !
Avec de beaux yeux,
Sans pouvoir, ni malice,
Dénués d'artifices.
Bien sûr, je suis utopiste,
C'est le travers de l'artiste,
Un peu trop généreux
Quand il cherche du bleu.
Et si l'écriture n'est pas seulement une passion
Uniquement chargée d'émotions
C'est que j'y vois aussi de la revendication
Capable de construire des ponts.
A toutes celles et ceux qui pensent
Qu'ils ont une longueur d'avance,
Surtout qu'ils ne se retournent pas,
Cela pourrait les tuer, je crois.
Rien n'est derrière, ni devant.
Tout est entre nos dents.
Tout est lié aux présents
Qui nous rendent émouvants.
A tous les modestes . . .
Je vous salue comme une altesse.
A tous les vigilants,
Tendrements différents . . .
Je vous embrasse.... sans discernement.
Modi
August 18 L'ambition a un nom.... qui en dit long!L' Ambition
Hier, j'ai marché
Au milieu d'immenses champs de blé,
Puis j'ai pris le temps
De m'y étendre doucement.
La tête dans les étoiles
Sous la lune mon infernale
J'ai brandi mon poing
Pour qu'il plonge dans le lointain.
La nuit était douce
Avec un goût de brousse.
L'univers était sauvage,
Idéal pour un ravage.
Adossé à cette colline
J'ai alors planté l'épine
D'une puissante résolution
Qui colle à mon nom.
Au plus profond de ma tête,
J'ai crié à tue tête:
" Ecoutes-moi bien,
Je suis venu te parler de mon destin!"
Il a la force de mes mots
Et la douceur d'un tempo
Enveloppés dans les larmes du temps
Qui s'écoulent lentement.
Il vient timidement
Te parler de ces instants
Où des salles immenses
Seront ma seconde chance.
Il vient faire échos
A ce qu'il y a de plus beau
Les levés de rideaux
Où les nuées de sanglots
Te remercient avec quelques . . . "bravo!"
L'artiste des mots
N'est pas forcément rigolo
Il cherche à témoigner
De ce qui pourrait rester
De ce qu'il ne faut pas oublier
De ce que l'on doit encore respecter
Humanité... je t'ai nommé
Humanité... je t'ai serrée
Humanité, laisses moi te donner
Même si je dois.... en creuver!
Modi May 26 Un jour, ma vie sera du velours avec de l'amour pour chaque nuit, pour chaque jour....Un jour . . . !
Un jour viendra,
Tu écouteras
Le mumure de mes mots,
les yeux mouillés de sanglots.
Un jour peut être,
Ta douceur sera prête
Pour une histoire suspendue
A nos lèvres moulues.
En attendant,
Je marche tranquillement,
Les yeux et les bras ouverts
Sur ce qui pourrait me plaire.
J'ai assez perdu mon temps
A parler à des moulins à vent.
J'ai assez attendu,
Cela ne me suffit plus.
Je ne dois plus rien à personne,
Ni voyelles, ni consonnes,
Et si j'écris ces mots,
C'est pour relever la tête bien haut.
Tout redevient clair,
Je m'en vais prendre l'air,
A l'abri des courants d'air.
Oui, je suis et reste fier!
Je sais qu'il existe une île
Où bientôt, je dormirai tranquille.
Je sais qu'il existe une voix
Qui me dira:
"J'ai besoin de toi!
Alors, permets moi
De vivre avec toi
Chaque instant qui est et sera!"
Mon père avait raison
Quand il me faisait ses sermons.
Il me disait souvent . . .
"T'en fais pas mon grand!"
Tant que tu auras du pognon
Elles te trouveront
Presque toutes mignon . . .
Même si tu as une tête de cochon.
Et pour peu que tu sois intelligent
Avec un peu de talent
Elle te mumureront . . . lentement
"Tu sais au moins que tu es . . . craquant!"
Cela me plait
De repenser à ce qu'il disait
Avec un petit sourire sur les lèvres,
Comme pour m'offrir une trève.
Il rajoutais alors tranquillement
Avec un ton prévenant:
"Tu sais . . . il faut savoir choisir . . .
Celle qui mérite que tu la désires . . .!"
Car en amour. . . le meilleur . . . peut cotoyer le pire!
Modi
(Mots dits....)
February 12 Mesures....Mesures..... les sens qui enfin....vous assurent.... un beau futur!Au fur et à mesure
Je viens d'ouvrir un livre
Sur des mots qui délivrent.
Je viens de fermer les yeux
Sur des jours heureux.
Je respire le silence
Dans son insistance
A mettre un peu de grave,
Perdu au fond de la cave.
Il faut, le matin très tôt,
S'allonger sur le dos
Et savoir étirer ses os
Comme pour retendre sa peau.
Je vous jure que ça aide
A reconstruire ses rêves,
Le désir sur les lèvres
Avec des pensées qui s'achèvent.
Réfléchir à ce qui vous inspire
Permet d'éviter le pire
En dessinant les sourires
Qui évident les "dire"
Je donnerai du sens
A ce qui fait ma présence
Le jour où mes mains
N'auront plus de chagrins.
Je mangerai du doux
Entre le dur et le mou
De ce qui modèle les nous
Sans devoir prendre mon poul.
Au fur et à mesure,
Il y a ce qui rassure,
Même si rien n'est assez pur
Pour dessiner le futur.
Au fur et à mesure
On marche dans l'aventure
D'une vie qui passe
Sans un regard qui dépasse.
Arrêtes-toi!
Respires encore une fois!
Juste assez fort
Pour repousser la mort!
Arrêtes-toi
Sur ce qui ne vas pas!
Arrêtes-toi
Pour un retour sur toi!
Tu dois prendre une décision
Même si cela te brûle le front!
Tu dois prendre de bonnes résolutions
......................
Si tu veux ne pas mener une vie de torchon!
Modi, vous dit:
Quelle est belle la vie!
Quand on a compris
Qu'il faut croire à ses Paris!
November 21 L'âme soeur . . . l'unique condition au bonheur!Elle
Elle aura de jolis yeux
Avec de la finesse au milieu.
Elle prononcera mon prénom,
Sans jamais dire non.
Elle comprendra tout,
Y compris mes remous.
Elle n'aura pas besoin
De faire le malin.
Elle me donnera envie
De ses mots, de ses cris.
Elle sera précieuse
Et fera des envieuses.
Je me verrai dedans,
Bien plus beau, bien plus blanc.
Pour elle, j'aurai de l'admiration
Et une tendresse sans raison.
Je lui donnerai la main
Sans trop, pour tout et rien,
Pour qu'elle soit bien,
Pour faire un long chemin.
Je me verrai grandir,
Mais aussi murir.
Je saurai ce qu'est un doux désir.
Je sentirai le plaisir.
Je serai bien,
Serein.
Je serai beau
Le matin, très tôt.
Elle sera.
Elle saura.
ça se verra
Et l'humanité aimera ça!
L'amour, je crois
ça doit
être bon, fort, doux et beau à la fois.
y-a-t-il quelque chose de plus merveilleux que ça?
Je vous en prie . . . dites-le moi . . .
Modi
Un homme qui écrit
Aussi..... pour tous ces hommes .... incompris.
Modi, un homme parmi tant d'autres
Qui espère comme les autres
Qu'elles sauront .... elles aussi.... être à l'écoute....de l'Autre.
October 24 Retour . . . de fond de cour...Come Back
Modi est de retour.
Il était parti faire un tour.
Que faisait-il de ses nuits et de ses jours?
Ni plus, ni moins, que l'amour!
Modi ne sait toujours pas
Ce qui est si important que ça,
Alors ne lui demandez pas
Pourquoi il écrit malgré ça.
Modi aime les mots
Qui se trouvent sous son chapeau
Ou encore dans son dos,
Le matin très tôt.
Modi c'est Toi, c'est Moi.
Il s'en vient et s'en va
Sur ce chemin là,
A la recherche de je ne sais quoi.
Existe-t-il ou pas?
Qu'elle importance tout ça!
Ce qui compte, je crois!
C'est ce que l'on a
Au fond de soi.
C'est donc avec plasir, tu vois . . .
Que je passais par là
Te dire encore une fois:
Et toi? ça va?
Moi, c'est pas si mal que ça,
Même si je ne sais pas
Ce qu'il faut penser de tout ça.
Alors, je préfère me taire pour une fois,
Comme si c'était la première fois
Que je te confiais cela,
Comme si c'était la dernière fois
Que j'existais pour toi.
Allez viens, on y va!
Et surtout, surtout . . . ne te retournes pas!
Car pour marcher bien droit,
Le mieux est encore de regarder devant soi.
Oui! . . la confiance en soi
Ne s'achète pas
Et le pire dans tout ça,
C'est que l'on a tous une chance à ce "je" là.
Lalalala. . . Lalalala . . .
Chacun de nous est une reine ou un roi.
Oui, j'aime cette idée là,
Même si certains ou certaines n'y croient pas.
Mais que veux-tu ... c'est comme ça
Et pas si important que ça.
L'essentiel, je crois,
C'est la capacité que l'on a
De faire un retour sur soi.
Modi est de retour
Et il ne manque pas d'humour
Du fond, de sa cour...
Même si cela demeure un peu court.
Modi
Vient de pousser un cri!
Non . . . pas lui!
Mais si. . . Mais si. . .
Il en est ainsi!
September 06 ailleurs comme ici, c'est ainsi !
Cris et Chuchotements
Dans le brouhaha d’un café, Je me suis mis à regarder Leurs dents et leurs rides, Avec ses pleins et ses vides.
Entre la lumière et l’ombre De ce qui fait le nombre D’un multiple inconnu, Ça sentait le vécu.
Sans passion, ni artifice, Ils font des sacrifices Pour travailler dur Jusqu’à l’usure.
Avec leurs tickets restaurants Et des rêves plein les dents, Ils s’offrent un répit Entre deux mots dis, Après avoir fait pipi.
Les yeux dans les yeux, A faire semblant d’être heureux, Ils se racontent leurs petites misères Dont, parfois, ils sont fiers.
Entre pâté et saucisson, Certains quittent leurs macarons Et relèvent leur casquette Comme pour faire de nouvelles conquêtes.
Dans leurs mains Se tient un verre de vin. Dans leur bouche, Leur vie se lève, puis se couche.
A coup de frites, à coup de pain Et pour serviette, un sopalain ; Ils parlent d’une femme, d’un enfant, De ce qui les préoccupe vraiment.
Bonjour ! Au revoir ! Merci ! Comment tu vas, dis ! Comme ça, comme ci ! Je porte et supporte ma vie…
Ailleurs, comme ici, C’est ainsi !
Modi
August 23 au jour le jour . . . la vie fait son petit tourRecommencer
Lever les yeux au plafond,
Glisser ses pieds dans ses chaussons,
Etirer ses bras,
Bailler encore une fois.
Avancer doucement
Pour aller pisser longtemps,
Les yeux à moitié fermés
Sur la cuvette des w-c.
Chercher un sens,
Dans ce matin de silence,
A cette nuit passée
Qui ne sait plus à quoi elle a rêvé.
Se faire du café
Ou encore un bol de thé
En lisant le journal
truffé d'histoires fatales.
Puis chercher un sourire
Ou encore quelques mots à dire
Entre deux tartines
qui vous requinquent la mine.
Passer par la salle de bain
En sifflotant son dernier refrain
Pour faire couler la douche
Et s'engloutir sous un tas de mousse,
En fermant les yeux et la bouche.
Innonder, ainsi,
Son corps et son esprit
Comme on tourne les pages
D'un carnet de voyage.
S'essuyer doucement
Et puis un peu plus fermement,
Les yeux dans la glace
devant son image qui passe.
Sauter dans son slip
En évitant que cela se complique
Ou enfiler sa petite culotte
Et un soutif qui remonte votre côte.
Jeter un regard furtif
Sur ce corps que l'on kiffe.
Mais aussi fuir ses quelques kilos en trop
Qui vous disent "t'es moins beau!"
Puis s'habiller lentement
Pour se trouver charmant
Ou enfiler un jean trop grand
Pour se sentir libre, dedans.
Tourner un peu en rond
De la salle au balcon.
Savoir le temps qu'il fait
Pour ajuster ses effets.
Regarder sa montre,
Prendre tout en compte,
Puis fermer sa porte à clef
Sur son intimité.
Chaque jour, c'est ainsi
Je recommence une nouvelle vie
Sur un autre chemin pris,
Vers d'autres envies.
Mais aussi,
D'autres soucis,
D'autres mépris,
D'autres replis,
D'autres mots dits,
Malgré cette vie qui s'enfuie.
Malgré tout, ce que l'on oublie. . .
Modigliani
August 13 Pour un autre face à faceLes Terrasses
Sur les terrasses
Les gens s'entassent
Ou se prélassent
En tournant leur tasse.
Qu'ils lisent les journaux
Ou prennent des photos,
Tout le monde est beau
Et bronzé dans le dos.
Avec ses lunettes de soleil,
Tout le monde est pareil
Et semble donner des conseils
Pendant que certains imitent Popey.
C'est la valse des tee-shirts
Avec des inscriptions qui heurent
Et dans les nus-pieds,
Quelques uns se laissent aller.
Les femmes et leurs petits hauts,
Nous rappellent qu'il fait beau.
Certaines ont malgré tout trop chaud,
On les prendrait bien au mot.
J'aime les regarder ne rien faire,
Juste parler avant de se taire,
Un peu rêver ou chercher à plaire,
Histoire d'oublier, ce qui leurs reste à faire.
Sur les terrasses,
Le temps passe.
Partout, ici, la vie te fait face!
Modigliani
August 01 C'est une question d'identité en quête d'une autre vérité....Je
Je ne suis pas un gentil garçon
Venu t'offrir quelques bonbons,
Gardes pour toi tes sermons,
Evites simplement de me prendre pour un con.
J'aime ce qui est vif
Comme cette plaie qui se rebiffe.
Tu peux mettre ta lame entre les dents,
Je me sens fort au dedans.
Face à ta colère et ton mépris,
Je ne suis même pas abasourdit.
Tout m'est devenu si calme,
Je te laisse même la palme.
Je ne renonce pas
A être moi.
Je vais marcher tout droit
Pour une fois.
Mon pas sera plutôt lent,
Tranquille et évident,
Sans promesses, ni serments
Sans regrets, ni tourments.
Je vais ouvrir les yeux
Sur un être qui veut
Du rose et du bleu,
Sans avoir besoin d'être prétentieux.
Je vais ouvrir la bouche
Pour goûter la beauté qui se couche
Avec un esprit vivant
Et de la tendresse dedans.
Je vais ouvrir les oreilles
Sans autre appareil
Que l'authenticité d'un éveil
Ponctué de doux sommeils.
Je n'ai plus rien à prouver
Même pas besoin de monter.
Je ne sens bien comme je suis,
J'ai la rage d'être en vie.
Je ne cherche pas l'idéal,
Acceptes même d'être banal.
J'espère toutefois aller en finale
Et fuir une vie bancale.
Je veux plonger dans l'échange
Avec des mots qui changent
De registre et d'esprit
Tout au long de ma vie.
Je veux grignoter du temps,
Me sentir libre à présent.
Peut importe si je vis seul,
Y compris la larme à l'oeil.
Je
N'est pas un jeu
Ni même un double jeu.
Prends ça très au sérieux!
Je, tu, nous
C'est un tout
Si l'on est sincère jusqu'au bout,
Si l'on reste debout.
ça, je l'avoue!
Un point, c'est tout!
Un point pour vous!
Au centre de tout!
Laissez-moi vivre mes remous
Même si je dois prendre des coups!
Oui, cela vaut le coup!
Avant que l'on me mette dans le trou....
Modigliani
July 26 Etre en accord avec soi . . . devrait être un droit!La décision
Un jour venu
Tu te dis "j'en peux plus"
Tu en as marre d'attendre
Tu ne veux même plus comprendre.
Un moment donné,
Tout ça finit par t'user.
Tu te sents fatigué.
Tu voudrais tout oublier.
Ton histoire te dépasse.
Il faut que tu casses
Les jours trop gris
Et les derniers mépris.
Tu allumes alors une flamme
Pour y brûler tes larmes
Comme celui que l'on arme
Pour tirer la sonnette d'alarme.
Puis tu ouvres une page blanche.
Tu la caresses d'une main franche,
En regardant au loin
Comme tous ceux qui ont faim.
Tu sais qu'il faut partir,
Sans rêver, sans médire,
Paré pour souffrir,
Accroché pour tenir.
On ne choisit rien
Pas même son destin.
On tend seulement la main,
Même si ça craind.
On ne sait rien.
Il faut malgré tout aller plus loin
Car, à la fin . . .
Il n'y a que cela . . . de sain !
La vie c'est comme le vin,
Il faut en boire même si l'on n'a pas de chagrin.
La vie c'est comme le pain,
Il faut en manger chaque matin
Même quand on a envie de rien.
La vie est un long chemin
Sur lequel j'ai parfois dis "C'est bien !"
Aujourd'hui je mets ma tête dans mes mains
Pour murmurer sans fin
"C'est rien . . . c'est rien!"
Tu as juste rendez-vous avec ton destin
Et te plaindre . . . ne servirait à rien!
Modigliani
July 09 Quelle douce ivresse....!La tendresse
La tendresse
c'est bien plus que des caresses.
Dans les yeux des p'tits vieux,
Elle navigue en silencieux.
La tendresse
C'est une grande noblesse,
Parfois une petite faiblesse
Que l'on vous confesse.
La tendresse
Pourrait faire penser à de la détresse,
Mais elle fait des prouesses
Sans avoir besoin de promesses.
La tendresse
Vient tout en finesse
Vous réchauffer le ventre,
Sans plus attendre.
La tendresse
Je l'aime épaisse.
Pas besoin de politesse
Pour plonger dans ses ivresses.
La tendresse
C'est comme la paresse.
Quand elle vous tombe dessus,
On se sent tout nu.
Modigliani June 12 La seule chose qui traverse les siècles et le tempsJ'ai fait ce que j'ai pu
J'ai fait ce que j'ai pu
Avec quelques erreurs en plus
Mais quand je me suis mis à nu
J'ai presque toujours convaincu
Lorsque j'étais enfant
Je zizaguais entre les joies, les rires et les tourments
Adolescent, je me sentais prisonnier
D'un avenir mal embouché
Puis quand je suis devenu grand
Majeur assurément
j'ai compris qu'il était temps
De regarder devant
J'ai alors tenté de marcher tout droit
Transporté deci-delà
Frustré plus d'une fois
Tout en m'accrochant à ce que je crois
J'ai alors fait de beaux projets
Pour construire une famille au grand complet
Avec une maison autour
Pour habiller et protéger les bons comme mauvais jours
J'ai travaillé tout le temps
Un peu trop même, manifestement
J'ai pas toujours sû écouter
Ni même regarder
Le monde venu me proposer
De merveilleuses beautés.
Celle de mes enfants
De leurs premiers papa, maman,
De leurs sourires et de leurs premières dents
Comme les raisons qui font les chagrins d'enfants.
J'ai pas non plus su respecter
Le code pour bien aimer
Je voulais trop souvent dire "je"
Sans bien comprendre l'enjeu
Alors maintenant et ici
Je me dis
Mais qui donc, je suis?
Quelle valeur a ma vie?
Cette question est sans réponse
C'est pourquoi, je renonce
A donner des leçons
Encore moins à faire des sermons
J'ai fait ce que j'ai pu
Et quelque part, cela me tue
J'ai beau chercher, je ne vois pas
Quel sens donner à tout ça
Je préfère donc me taire
Ne pas penser à ce que j'airais pu ou dû faire
J'avance simplement et gentiment
Dans la vie et le temps
Vers le cimetière, évidemment
Il sera bien assez tôt
Pour que l'on me tire dans le dos
Ou que l'on dise: " Alors, là, chapeau"
Tout en donnant des coups d'épé dans l'eau
De toute façon, tout sera oublié
Même les mots que j'ai laissé
A ma bien aimée ou sur le papier
Car la seule chose qui traverse les siècles et le temps
C'est que tout, oui, tout fout le camps!
Modigliani
May 26 l'océan....ce Géant!
L’océan
Au bord de l’océan Il y a quelque chose d’envoûtant C’est toujours surprenant Quand on vient dire bonjour à ce géant
Devant cette masse d’eau On ne tourne pas le dos Pour peu que les vagues rugissent Et que le vent soit leur complice
Par temps gris Ou au milieu de la nuit J’aime venir ici Vider mon esprit
En scrutant cet horizon Je m’accroche au ponton Et dans cette solitude voulue J’en prends plein la vue
Je respire alors A plein poumons et très fort Cet air marin Qui vient de loin
C’est sur ce rocher là Que je m’allonge parfois Y bronze quelques fois Tout nu, voilà
Mais quand je m’y baigne Ma vie devient sereine Entre l’eau et l’air Tout devient clair
Viens donc avec moi Enlèves tout, déshabilles toi Marches dans mes pas Pour tremper nos corps tout froid Dans cet océan Moelleusement enivrant Sensuellement désirant
Je vais te faire l’amour ici Au milieu de cet infini Et dans ce sel de vie J’immergerai le parme Dans de belles vagues à charme
Puis, nous plongerons Tout au fond Pour cacher dans le sable Cette nuit d’érable
Au milieu de l’océan Brûlant D’un désir ardent Je jouis….vraiment !
Modigliani
May 05 Au fond d'un homme . . . . le mystère ronronneAu fond d’un homme
Au fond d’un homme Il y a toujours plusieurs personnes Avec des voyelles et des consonnes Qui parfois raisonnent.
Les yeux d’un homme Font toujours la somme Des rendez-vous manqués De celles qu’il n’a pas oubliées.
La peau d’un homme C’est bien plus doux en somme Que les doigts d’une fée Si on sait le toucher.
Les mains d’un homme Souvent fredonnent Des histoires oubliées Qu’il aime raconter
Le corps d’un homme Avance sans vergogne Sous la pluie, le vent Comme un roc brûlant.
Mais le cœur d’un homme Parfois, l’assomme Quand il se donne A celle qu’il aime, comme personne.
Modigliani
April 16 Ecrire..... pour refuser....... de mourrir
Ecrire
Ecrire à l’infini C’est une maladie Une sorte de repli Sur une seconde vie.
Ecrire par amour C’est comme crier au secours Sur du velours Avec des baisers, autour.
Ecrire en grand
C’est pas bien méchant
Mais ça prend du temps
Faut être prudent.
Ecrire tout p’tit
Oui, c’est mimi
Les gribouillis
Soupçons d’envies.
Ecrire la nuit
Sans soucis
Même pas poli
En catimini.
Ecrire le soir
Sans se faire voir
En fouillant dans sa mémoire
Tout en retournant son histoire.
Ecrire facile
Même pas tranquille
Mais ça jubile
Te fais pas de bile.
Ecrire très vite
Pour être quitte
Ecrire souvent
Et au présent.
Ecrire, écrire
C’est comme mourir
Ou s’abstenir
De ne pas souffrir.
Modigliani
April 02 Bulles et recul.........Les bulles
Les bulles
S'accumulent
J'ondule
Sans scrupule.
Les bulles
Pullulent
Affabulent
Et se bousculent
Les bulles
Déambulent
sous la lune
Au crépuscule
Des bulles
Dans ma bulle
Alors, je bulle
Et prends du recul
Modigliani
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